oOo just like a pill oOo

oOo just like a pill oOo

C'est comme si c'était hier quand j'ai vu ton visage, Si seulement j'avais su ce que je sais aujourd'hui
Je voudrais te prendre dans mes bras, Je voudrais chasser la douleur, Merci pour tout ce que tu as fait Oublie toutes mes erreurs.
Il n'y a rien que je ne ferais pas Pour entendre à nouveau ta voix Quelque fois j'ai envie de t'appeler Mais je sais que tu ne seras pas là, je suis désolée de t'avoir blâmé Pour tout ce que je n'arrivais pas à faire Et je me suis blessée en te faisant souffrir.
Il y a des jours où je me sens brisée à l'intérieur, mais je ne veux pas l'admettre Quelque fois j'ai juste envie de me cacher parce que c'est toi qui me manques Et c'est dur de dire au revoir Quand on en arrive là ..

Est-ce que tu veilles sur moi ? Es-tu fier de ce que je suis ?

Il n'y a rien que je ne ferais pas Pour avoir encore une seule chance De te regarder dans les yeux Et de te voir regarder le passer. Si on me donnait juste encore une journée, Je te dirais combien tu me manques Depuis que tu es parti. C'est dangereux Et c'est tellement déplacé D'essayer de remonter le temps.
Je suis désolée de t'avoir accusé Pour tout ce que je n'arrivais pas à faire Et je me suis blessée en te faisant souffrir.
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# Posté le jeudi 31 décembre 2009 12:12

oOo l'ivresse des mots oOo

oOo l'ivresse des mots oOo


Dans l échancrure de ces nuages, des aubes tièdes jusqu aux mirages, entre silence et métissage, je te délasse comme un corsage pour y laisser ma trace. Entre caresse et demi tour, mes mains deviennent ce qu elles souhaitent entre un baiser et ton sanglot, j ai ce silence à demi mot. J en suis à astiquer mes souvenirs parce que je ne vois plus briller mon avenir, mon moral d acier est devenu gueule de bois, tu comptais les jours qui séparaient les fois ou je te faisais l' amour. Je ne me révolte plus qu'entre deux calmants, maintenant j ai peur d avoir froid, tu ne m admirais plus car j avais peur de te perdre, tu n avais plus pour moi que cette tendresse de merde. Lorsque ton dos se cambrait à la fureur de mes baisers, j ai perdu mon âme le jour ou tu ne m'as plus aimé, je brûle chaque nuit, je nous ai brisé alors que c'était une évidence. Dans ce lit qui nous a tant unis il n'en reste qu'une vague odeur de ce parfum si ennivrant, celui qui m'aura fait tant tourné la tète, à ces bras qui ne laissaient passer aucune crainte, à ce souffle qui réchauffait mon c½ur, à cette âme qui aura emporté la mienne. De l'amour à la haine, depuis ce jour je ne m'aime plus, blessée par mes choix et par mes mots ; la peur et la ranc½ur bercent mes nuits, noyée dans le sanglot personne ne peut m'atteindre. Assassin d'un amour passionnel. Mourir les yeux ouverts. Je me suis perdue, alors que le combat est finit, la balle m'est passée à travers jusqu'à en transpercer la moindre vertu. Mourir sans même en avoir l'air, sans même avoir envie de plaire. J'ai plus envie de croire que je serai toujours là. Tue moi si tu t'en vas, simplement, définitivement. Je t'ai tant aimé, je t'aime tant, je t'aimerai tellement. Ma mère n'arrive même plus à éclairer mon parcours, des perles de larmes coulent sur mes joues, une véritable claque dans la figure, mon écriture se manifeste. Les bouquets ne servent plus à rien, l'amour ne s'achète pas, même mes excuses ne valent plus rien, merde la vie sans ça ne rime à rien. J'ai toujours repoussé mes limites, je les ai dépassé jusqu'à briser ma dignité, j'ai fini par tout broyer et ça durera des années. J'aime pas ce que je suis devenue, la limite c'est le ciel, j'ai même commencé le décompte, je sais même plus ce qu'il y a de meilleur en moi, j'envois tout valser. J'ai pas pleuré à la naissance mais je pleure 20 ans après, le monde m'abuse et me chagrine, moi je suis ici mais mon âme elle est là-bas, j'en dirai plus quand je serai adulte. Ce qui nous tue ne nous rend pas plus fort, si j'en fais qu'à ma tête mon stylo n'en fait qu'à son c½ur, je suis tellement différente dans un miroir. Je la croise comme au premier jour, c'est le genre d'histoire que personne ne peut changer, c'est ce qui brûle dans mes yeux. Ma vision est détestable, seule dans ma tète je raconte ce que je suis, je continue de vivre par défaut même mon ombre est venue me tourner le dos, mes blessures à l'intérieur ont pris de l'ampleur, elles saignent dès que je les pense, on guérit pas de la vie ici on en meurt, c'est trop triste mais je peux pas regarder ailleurs. Le vrai coup de foudre.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 02:39

oOo ivresse oOo

oOo ivresse oOo
Quand on est jeune on refuse souvent l 'autorité parentale, ta daronne se fait du soucis pour toi et ça ça te rend barge, faut pas lui en vouloir si elle te dit de rentrer tôt alors que son inquiétude est un de ses plus grand défaut. Elle a le don de tout savoir, elle sait quand tout va mal, elle sera la même si on doit s'en aller à l'autre bout du monde, elle sera présente elle est ton ombre alors que les autres t'oublieront. Elle t 'aime plus que cette fille qui ne sera même pas l'amour de ta vie. Quand on est jeune on est fougueux, on veut grandir trop vite, on se protège pas on se rend pas compte qu'une erreur est vite commise. Je comprends plus ceux qui pensent que la vie a plus d'avantages que d'inconvénients.
A ce père qui les a abandonné, sans même se soucier si elles avaient de quoi manger même ou crécher. A celui qui leur a jamais fait voir les rayons du soleil. L'absence d'une mère rongée par la maladie, plus le temps passe plus elle s'essouffle, ça fait maintenant 9 ans qu'on est devenus orphelins on connaitra jamais le paradis. Répercutions sur un moral indomptable on m'a toujours posé des questions auxquelles j'ai jamais su où trouver les réponses, je passe ma vie à creuser j ai finis par cracher mon c½ur puisque une femme a été victime de mon malheur. L 'écriture ma thérapie, je rendrai même fou un psy, incapable de cibler ma douleur, ma jeunesse mon cimetière, la terreur ma camisole. Si il ne me restait que quelques jours, une dernière volonté, je prendrai une feuille afin de vous raconter, s il devait ne me rester qu'un souvenir je devrai vous la présenter. Mes larmes mon seul combat, une guerre où il n'y a aucun espoir de paix, la hache de guerre est plantée dans ma gorge, il ne me reste même plus l amour parce que j ai pas su m exprimer ni dans l art ni dans la manière, grève contre moi-même, je veux fermer les yeux sur ce que je cache. Je veux même pas refaire le monde, je veux pas changer le cours de ma vie, ni mon passé ni mon avenir, j'ai vécu mon propre destin et s'il reste un peu d'espoir personne ne m'empêchera plus d'y croire. J'ai eu du mal à sortir du ventre de ma mère depuis ce jour j'ai fais que la faire souffrir, mon existence emportée par le vent, je suis sur le parcours de la vie, obligée de rebondir mon c½ur lui est au fond des abîmes. J'arrive même plus a m intégrer, je vais faire mon parcours en solitaire, j'ai jamais été forte, j'ai jamais été fière, les années passent et mon histoire fait son cours, je cherche une route qui m'emmènera vers la sortie de secours, face a la feuille mon stylo pleure une fois par soir, je soigne mon mal-être car le bonheur manque à l'appel. J'ai laissé les gens se fier à mon apparence, ils ont pas cherché plus loin, c'est de ma faute j'aurai du faire dans la transparence de toute façon y a plus besoin j'ai perdu la personne qui me mettait en transe. Avec elle j'avais pas besoin de défibrillateur, il suffisait d'un baiser pour que redémarrent les battements de mon c½ur, au final j'ai laissé s'éteindre l'étincelle, c'est même moi qui ai soufflé dessus elle s'est barré avec la mèche quand j'ai trouvé la raison qui m'aidait à avancer. Je croyais toujours avoir une longueur d'avance pourtant j'étais à des kilomètres de la réalité, j'ai jamais mérité ses larmes, mon ultime direction est devenue sans issue, je voulais juste te dire que dans ce monde de sourd tu m'auras tout donné, j'ai voulu tout garder c'est l'impression que je t'ai donné mais c'était pour mieux atteindre mon âge avec toi. Tu fais partie de mon temps malgré tout personne ne sera à la hauteur de notre amour tu es mon paradis, mon passé mon présent et je rêve que tu sois mon futur. Un adieu douloureux mais inévitable.
2009 c'est la crise, on se met des races à coup de shooter de vodka, on est trop bien on capte plus la réalité, on se réveille le lendemain avec les soucis au fond de notre verre, ailleurs on trouvera pas mieux, l'objectif majeur c'est d'éviter les gueules de bois. Je me suis brûlée les ailes en voulant toucher l'horizon nourrie d'espoir et d'illusion la vie a brisé mes rêves, j'espère pouvoir passer les barbelés sans m'écorcher, à vos marques prêt feu parté .. du mal à respirer, j'essaye de ne pas y penser. J'ai été à l'origine d'une destruction et d'un chaos général, j'ai cru mourir quand j'ai perdu mon premier amour.
I NEED YOU BOO ..

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 12:52

Modifié le mardi 10 novembre 2009 02:43

oOo appel d'urgence oOo

oOo appel d'urgence oOo

Entre ciment et belle étoile j'esquisse l'espoir, plus belle la vie sous le soleil c'est ce qu'ils laissent voir. La plaie est inguérissable, faites gaffe à l'aterissage, écartez-vous c'est pour un appel d'urgence, le monde souffre mais il a peut être une chance, entre conflit guerre et mésentente, nul n'est plus sourd que celui qui ne peut pas s'entendre. D'ou je viens la vie est pleine de secousses, quand jpleurs y a pas de larme jpisse le sang, égalité fantôme, lourds sont les symptomes, ma rage ne guérit pas au synthol. Pas plus tard qu'hier j'ai voulue me jeter dans lvide, car pour certain la vie ne tient qu'à un fil, une corde ; le monde va mal, j'ai peur de l'issue finale, une lame de rasoir près des veine, une peine d'amour et la tu saigne. Sensation de vide, virus du siècle, les peurs chargent l'air d'un égoîsme qui déssèche les coeurs, mort avant de l'ètre, on pourrait croire que c'est trop tard, la maladie du coeur de pierre pleut a torrent sur les trottoirs. Aigreur et solitude, situation terrible l'avenir est en péril, retenez bien que seuls l'amour et l'espoir pourront nous guérir.

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# Posté le jeudi 20 août 2009 10:45

oOo jme brûle les ailes oOo

oOo jme brûle les ailes oOo
Au fond je m'en bats pas les couilles de ce que disent les gens, jme perds entre ce qu'ils attendent de moi et ce que je suis vraiment .. Tous les jours jfais la teuf, jfais semblant, jmaquille la peur en plaisantant, jperds mon temps a me poser des questions au lieu d'agir, peur de la dépressions j'ai peur de l'avenir et de ses déceptions, plus je grandis plus le temps passe et plus jsuis déçue, sous l'emprise de l'angoisse des futures blessures, plus jme cherche des excuses plus jmenlise, jmennivre de négativité et je me sens vivre. Souvent j'ai peur de l'ennui, j'ai peur d'avoir aucune raison de me pleindre, pourtant jme sens triste tout ltemps, jme sens vide, j'ai peur d'ètre normale, moyen, ni trop mal ni trop bien, jcrois que je sers a rien. J'ai peur de mes proches parce qu'il connaissent mes faiblesses mes talons d'achille et savent à quel poin mes fondations sont fragiles, ils mfont confiance pour l'instant mais quand je les décevraient ils seront près de moi prêts à frapper les premiers. J'ai peur que mes parents me détestent, depuis l'adolescence jrégresse, jles blesse, jles stress, jdélaisse ce qu'ils m'ont appris pour faire que de la merde, comme si je valais mieux que mon père, comme si je valais mieux que ma mère .. eux croient qu'ils m'aiment, moi jcrois qu'ils se voilent la face, jcrois qu'ils aiment celle qu'ils rêvent de voir à ma place parce qu'ils savent pas ce qu'ils spasse derrière le masque, qu'ils se cachent derrière l'image parce qu'ils connaissent pas mon vrai visage. Quand je dis que jdéteste les hommes jme donne du crédit, jme suis jamais vraiment investie, j'ai triché sur mes sentiments en croyant rester vraie, j'esquivais l'amour par peur de mfaire baiser. Par lacheté jcroyais que plus jmattachais moins ça marchait, j'ai trhai j'ai sali j'ai haîs j'ai banis, qu'est-ce-que j'ai acquis à part des remords .. rien à part la peur de rester seule toute ma vie. J'irai avec les mécréant quand jpartirai le pied devant, j'ai peur d'être attirée par le néant, jme sens tellement bien dans la noirceur, jme sens dans mon élément. J'ai comme envie de sauter dans lvide, dme passer la corde au cou, dme noyer dmentailler les veines du coude au poignet, j'ai comme envie dme mettre une balle dans lcrane mais j'ai pas dflingue, regarde moi dans les yeux tu comprendras que jsuis qu'une baltringue .. j'ai peur de perdre, j'ai peur de l'échec .. Peur d'affronter les épreuves de la vie, j'ai peur de mes erreurs, j'ai peur de l'avenir ..

# Posté le lundi 27 juillet 2009 15:48